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Social Learning – A l’assaut des pyramides
La révolution Internet a changé nos habitudes de communication nos habitudes. Nous changeons depuis 20 ans presque au rythme annuel d’outils et de moyens de communication. Intégrer les compétences numériques exigent la capacité de déceler les signes diffus et invisibles d’une mutation. Si le smartphone,l’ipad et le portable ont conquis en un éclair les bureaux et les sacoches des patrons et cadres, petits et grands, les technologies aussi innovantes comme les outils collaboratifs, le Web Monitoring et le travail en-ligne ont du mal à entrer dans les habitudes quotidiennes.
Travailler au sein d’une entreprise multinationale, à la pointe des TIC, telle que IBM et de Google ou Facebook, est différent de travailler au sein d’une PME/PMI, des TPE, et auto-entrepreneurs, qui constituent pourtant 80% du potentiel économique de nos pays.
Les entreprises plus traditionnelles sont moins ouvertes, le poids de la hiérarchie y est plus fort. L’habitude d’une communication verticale est enracinée, mais cela peut devenir une grande chance, si la tête pensante de l’entreprise déclenche le changement, car dans ce cas le voie est courte et directe. Or, le fossé numérique est générationnel, culturel, stratégique et terriblement sélectif.
Le capital immatériel des entreprises est constitué des individus et leur potentiel intellectuel, leur savoir professionnel, de ce qu’ils apportent et laissent à l’entreprise. D’où l’importance croissante d’un bilan des savoirs et connaissances, d’une gestion proactive des savoirs individuels et collectifs, d’une lisibilité de ce capital immatériel qui se manifeste par la créativité, la réactivité, l’innovation et la puissance collaborative de l’entreprise.
Parler de communication Web 2.0, de l’impact des réseaux sociaux dans le CRM ou ERM à un patron de 50 ans se heurte à un triple défi : Faire passer la stratégie de la toile, le « think web » et de déléguer le pouvoir de communiquer à la génération digitale.
Tant qu’il n’y a pas de péril dans la mesure, les chefs d’entreprises préfèrent se fier aux stratégies connues et normatives.
Social Learning – une alternative de formation continue?
En termes de social learning les plateformes de partage et de redistribution des savoirs et connaissances comme Wikipédia, ehow, yoomoot seraient, chacune dans sa spécificité, une alternative de formation et d’information. L’accès est gratuit et ouvert à tous à tout moment. Leur devise? Se connecter, communiquer et partager. Tous peuvent y contribuer, rajouter, corriger et participer aux mises à jour, ou consulter, s’informer, comme 97% des usagers. Elles constituent une parfaite encyclopédie interactive, interculturelle, creative commons et work-in-progress, la mémoire interactive qui crée sans cesse de nouvelles resources.
Les gens donnent généreusement de leur temps et emploient leurs connaissances pour bâtir un socle impressionnant de savoirs et de connaissances comme au temps de l’Encyclopédie. Or, pour entretenir une plateforme d’une telle envergure, il faut beaucoup d’argent. Mais avec un marketing affilié, Wikipédia perdrait son âme et son inspiration.
Le social learning remplacera les Learning Management Systems ainsi que la formation continue encadrée et localisée qui fera place à un apprentissage interactif, décentralisé, mobile, cross-médial à travers les réseaux sociaux. Le Social Learning est déjà entré dans les institutions académiques. MOOC, la salle de cours virtuelle, blended learning et social learning comblent déjà les lacunes et insuffisances d’un transfer des savoirs et connaissances dépassé par la révolution Internet, fragilisé par la pénurie financière et logistique et qui ne parvient pas à répondre à la demande de nouveaux savoirs.
Mais comment expliquer la résistance tenace des acteurs économiques, les chefs d’entreprise, les managers, d’ordinaire si prompts à emboîter le pas au moindre progrès technologique pouvant augmenter la productivité et la performance de leur entreprise? Ne cherchent-ils pas constamment des collaborateurs qualifiés, polyglottes, aux compétences digitales à jour, mobiles et… re-qualifiables à tout moment?
Nous essayerons de répondre à ces questions. Chacun est invité à y contribue
Progiciels à profusion
Dans la boutique globale des TIC, l’offre des données, informations, savoirs est prolifique et tentant.Tout devient accessible, à portée de la main, à perte de vue, à perdre la tête, on y trouve tous les outils de
I. communication interactive,
II. publication au plus grand nombre à coûts restreints,
III. documentation et de recherche d’informations illimitées
IV. travail collaboratif (RSE, partage des documents, plateformes)
V. connectivité à 360°.
en temps réel, synchronisées ou asynchrone, décentralisées, délocalisées. Le résultat est épatant et tentant. C’est offert, il suffit de se servir, mais se servir ne vous sert à rien, si vous ne savez pas vous en servir à bon escient.
Le nombre de plate-formes conçues pour faciliter le travail collaboratif, synchrone et décentralisé, augmente sans cesse. Elles deviennent de plus en plus performantes, cross-médiales et interactives et requièrent des savoir-faire nouveaux. Comme le Wiki d’entreprise, la meilleure plate-forme ne vit et tourne que par l’activité générée des participants et la volonté de collaborer, au sens propre du mot. Les meilleurs progiciels et outils du Web 2.0 peuvent devenir des facteurs de stress et de discrimination professionnelle. Aussi,
I. Surfer sur les vagues du Web peut être grisant, mais il vaut mieux savoir
Où, quoi, pourquoi, pourquoi faire, comment ….
se connecter, communiquer et partager les informations, sans risques, sans trop se perdre et perdre son temps. En effet, on trouve tout sur le Web 2.0, à condition de savoir où, comment, quoi, et pourquoi faire ou plutôt comment les reutiliser. Pour cela il faut
- savoir formuler les mots-clefs variables (langues, cultures, contextes),
- installer un Social Media Dashboard,
- faire du Web Monitoring à travers les réseaux sociaux,
- sélectionner les sources d’information fiables.
2. Maîtriser les outils de la communication écrite
- Savoir installer un site/blog (WORDPRESS, BLOGGER, iWeb)
- comment le connecter aux réseaux sociaux utiles à votre activité?
3. Acquérir l’autonomie de la publication
- la gestion d’un CRM 2.0, la stratégie des mots-clefs,
- intégrer l’effet multimédial des outils de communication Web 2.0
- donner la visibilité nécessaire de votre capital immatériel.
Entreprise 2.0 : Compétences numériques, stratégie virale… et connectivité
Les Cluster, plateformes et pôles s’activité facilitent aux PME/PMI et aux TPE le partage des ressources matérielles et immatérielles, d’information et de formation et de. C’est la stratégie de résistance et de résilience en temps de crises économiques et financières qui s’appuie sur l’interaction, la connectivité optimale et le bon usage de tous les outils de communication du Web 2.0.
Intégrer au sein de chacune des entreprise les compétences numériques contenues dans l’acronyme SLATES : Search, Links, Authoring, Tags, Signals permet d’augmenter l’efficacité de la communication interne et externe, réduit son coût et offre une meilleure lisibilité et visibilité. Depuis l’arrivée des médias sociaux, il existe des moyens très simples et peu couteux de développer de vastes réseaux d’entreprises, de partenaires et de clientèles.
Les outils et compétences 2.0 donnent plus de mobilité, de visibilité et de réactivité grâce à leur potentiel viral. Ils offrent tous les moyens pour se constituer très vite des réseaux professionnels. Il suffit de savoir comment organiser la bureautique 2.0, maîtriser les compétences numériques et la stratégie virale. Ces efforts s’ajoutent aux affaires courantes et exigent beaucoup de résilience de la part des dirigeants de PME/PMI et des efforts soutenus des collaborateurs.
En effet, la convergence entre la bureautique 2.0 et les outils du Web 2.0 en interne et externe est un chantier permanent qui demande dans un premier temps à tous les participants de « penser et agir » différemment.
Une gestion des savoirs en temps réel
- Les savoirs accumulés par l’entreprise sont supplantés au quotidien par des flots de savoirs à plus forte valeur ajoutée, plus riches, plus ouverts, plus mobiles.
- Les connaissances des collaborateurs captées et sauvegardées pour les nouveaux entrants.
- L’expérience et les informations acquis au sein de l’entreprise et au cours d’un projet recueillies et réutilisées ?
- Le capital immatériel (le savoir individuel et collectif) de l’entreprise est-il parfaitement visible et lisible - en cas de fusion, projets de partenariat, rachats?
Un Monitoring à 360°
- Ecouter le marché (local et global) et observer les tendances pour s’y adapter en temps réel.
- Etre à l’affut des idées nouvelles et savoir les connecter.
- Savoir interpréter correctement les flots d’informations et de données grâce aux nouveaux outils de business intelligence donne un avantage compétitif : Savoir ce que les concurrents ignorent et anticiper les changements deviennent une priorité pour les entreprises.
Que pouvons nous faire pour vous ?
- Vous conseiller dans le choix des bons outils, des bonnes pratiques à mettre en place et vous accompagner dans leur réalisation.
- Vous apporter notre expertise dans la mise en place des plateformes internes et d’une Business Intelligence 2.0 , votre avantage compétitif d’une stratégie virale interculturelle.







